| La revue portée par la Société botanique d’Occitanie, Carnets botaniques (forme standard : Carnets Bot.), est électronique, gratuite et accessible à tous. Elle traite de tous les travaux de botanique et des sciences qui lui sont associées comme la phytosociologie, l’écologie des populations et des communautés, la biogéographie ou la taxonomie. La revue publie des travaux originaux basés sur des données de terrain, mais également des synthèses bibliographiques, ainsi que des articles d’opinion. Elle est écrite en langue française. La diffusion des articles se fait à l’unité, directement après leur acceptation par le comité de rédaction. Les articles publiés dans Carnets botaniques sont sous licence CC-BY-NC-SA et les photos sous licence CC-BY-NC-ND.
The journal published by the Société botanique d’Occitanie, Carnets botaniques (standard form : Carnets Bot.), is electronic, free and accessible to all. It deals with all works of botany and associated sciences such as phytosociology, population and community ecology, biogeography and taxonomy. The journal publishes original works based on field data, but also bibliographical syntheses and opinion articles. It is written in French. Articles are distributed individually, directly after their acceptance by the editorial board. The articles published in Carnets botaniques are licensed under the CC-BY-NC-SA license and the photos under the CC-BY-NC-ND license. Rédacteur en chef : Bruno de Foucault Directeur de publication – Mise en ligne : Pierre Coulot |
ISSN 2727-6287 / LSID 20027545-1 / Préfixe DOI 10.34971
Deux géophytes méditerranéennes, inscrites sur la liste de protection nationale en France, ont fait l’objet de translocations en région Occitanie. Pour Iris xiphium, des renforcements ont été conduits dans son unique site en France, sur la commune de Portiragnes. Pour Allium chamaemoly, une réintroduction a été réalisée pour accompagner la compensation liée aux impacts répétés subis par ses populations dans le cadre d’aménagements divers. L’intérêt, pour les translocations, du suivi parallèle de populations naturelles de référence, de l’utilisation conjuguée de graines et de bulbes, et des suivis à long terme est discuté pour les deux cas d’étude.
Lire l'article Télécharger l'article[PDF]Le massif du Lévezou, plateau de moyenne montagne sur le contrefort sud du Massif central, a de longue date entretenu la réputation d’un territoire hostile et improductif. Bien qu’ayant connu un développement socio-économique plus tardif que les territoires voisins, il n’en a pas moins été profondément remanié par l’Homme au cours des dernières décennies, au détriment de sa flore et de ses végétations. Malgré cela, ce territoire demeure le lieu de vie d’une biodiversité remarquable, dont la flore est bien connue, mais pour lequel les communautés végétales ont été peu étudiées. Nous avons tâché d’améliorer cette connaissance en analysant 158 relevés phytosociologiques à l’aide de méthodes numériques et manuelles, identifiant ainsi quinze syntaxons élémentaires. Ces syntaxons sont caractérisés et comparés à la bibliographie existante, mettant en évidence des végétations originales d’un point de vue floristique ou chorologique et montrant un enjeu de conservation certain.
Lire l'article Télécharger l'article[PDF]Orthotrichum comosum, récemment reconnu comme espèce distincte au sein du complexe O. tenellum, est désormais confirmé en France grâce à des récoltes faites en Corse et dans le Var. Ce taxon ouest-méditerranéen se caractérise notamment par une calyptra portant un bouquet terminal de poils papilleux et des feuilles aiguës à acuminées, non canaliculées. En Corse, il forme une population très abondante dans des chênaies vertes montagnardes, tandis que le Var n’abrite que quelques touffes disséminées. Sa niche écologique en France demeure encore mal comprise et nécessite des investigations ciblées afin de préciser sa distribution réelle et ses exigences au sein des cortèges épiphytes méditerranéens. L’espèce ne semble toutefois pas menacée en France.
Lire l'article Télécharger l'article[PDF]Sur la base de plusieurs publications, on revoit ici la description de forêts sud-est-européennes, notamment roumaines. Pour la végétation arborescente, deux alliances nouvelles ont été reconnues (Fraxino orni-Carpinon orientalis et Acerion tatarico-campestris), une pour la végétation arbustive intraforestière (Euonymo verrucosi-Cornion maris). Pour la végétation herbacée vivace mésophile, un ordre et trois alliances sont définies (Lathyro nigri-Asparagetalia tenuifolii, Gymnosporio odessani-Paeonion tenuifoliae, Violo suavis-Mercurialion ovatae, Asparago tenuifolii-Scutellarion altissimae). Pour la végétation herbacée vivace hygrophile, ce sont trois alliances (Bistorto officinalis-Stellarion nemorum, Lolio gigantei-Stellarion nemorum et Telekio speciosae-Geranion phaei). Une révision des ourlets thérophytiques internes de la classe des Galeopsio tetrahit-Senecionetea sylvatici a permis aussi la reconnaissance du nouveau Galio aparines-Impatiention noli-tangere.
Lire l'article Télécharger l'article[PDF]Avec la présence de Rosa gallica L. et ses hybrides spontanés, les bois de la région toulousaine ont attiré l’attention des botanistes locaux dans la deuxième partie du xixe siècle. Parcourir ces lieux pour localiser ces observations anciennes est un vrai défi. La sortie organisée dans le cadre des Convergences botaniques était destinée à partager cette expérience. Une présentation de la problématique des intermédiaires entre R. sempervirens et R. arvensis était au programme, de même celle des intermédiaires entre R. canina et R. dumalis.
Lire l'article Télécharger l'article[PDF]Une nouvelle association dominée par Osmunda regalis (Neottio ovatae–Osmundetum regalis ass. nov.) est décrite à partir de relevés phytosociologiques réalisés dans le massif siliceux de l’Estérel (Var, Alpes-Maritimes). La physionomie, la composition floristique, l’écologie et la répartition sont présentées. La position synsystématique de l’association est discutée et son intérêt pour la conservation abordé.
Lire l'article Télécharger l'article[PDF]Deux Jonquilles spontanées vivent dans le Massif central :
– N. hispanicus diploïde (localité type : Espérou, Aigoual) : Cévennes, Causses, massifs de l’Hérault et de l’Aude (Séranne, Espinouse, Montagne Noire) ;
– N. hispanicus subsp. dutartrei Fridl. subsp. nov. hexaploïde : Auvergne, Aubrac, Limousin, Livradois-Forez et nord des Cévennes (mont Lozère).
Diploïde ancestral méditerranéen, N. hispanicus a colonisé l’axe rhodanien (Marsanne, Pilat, Vercors) jusqu’aux Jura suisse ; dans le nord du Massif central, cette jonquille a donné naissance à un apo-endémique hexaploïde. Les diploïdes correspondent à plusieurs schizoendémiques parmi lesquels N. hispanicus subsp. provincialis (Provence) et N. hispanicus subsp. tubulosus (Pyrénées centrales). Depuis des siècles, des Jonquilles sauvages et horticoles de toutes provenances sont cultivées un peu partout en France. Les populations de plaine sont vraisemblablement toutes subspontanées ; les N. pseudonarcissus tétraploïdes qui semblent parfois spontanés en montagne ont des origines incertaines.
Lire l'article Télécharger l'article[PDF]Après la présentation de la place de la section Araniferae dans les classifications phylogénétique et phénétiste pour cerner la place d’Ophrys incerulae dans le genre Ophrys, il est proposé une comparaison des taxons de la série Aranifera présents dans le centre de l’Italie. La confrontation des caractéristiques des taxons de la série Aranifera a permis d’isoler Ophrys incerulae. Les milieux de vie, l’écologie et la répartition géographique de l’espèce liés à Oph. incerulae sont ensuite déclinés. Pour terminer, les hybrides potentiellement connus avec d’autres taxons sont suggérés. Ce faisceau d’éléments contribue à la description d’Ophrys incerulae proposé au rang spécifique. La taxonomie utilisée est celle de Romolini & Souche, 2012.
Lire l'article Télécharger l'article[PDF]Sur la base de la monographie de Birse (1980) et de quelques autres publications, on actualise l’interprétation de certains habitats de l’Écosse : boisements, landes, bas-marais, pelouses, haut des falaises maritimes, arrière-dunes, prairies et végétation calaminaire. Cinq alliances sont validées : Carici bigelowii-Empetrion hermaphroditi, Galio saxatilis-Festucion viviparae, Huperzio selaginis-Vaccinion uliginosi, Narthecio ossifragi-Caricion hostianae, Vaccinio vitis-idaeae-Ericion cinereae.
Lire l'article Télécharger l'article[PDF]Cet article est la synthèse des observations botaniques intéressantes faites au cours des années 2023 et 2024 dans le département de Tarn-et-Garonne (France, région Occitanie). Il traite des plantes protégées, rares ou intéressantes et exogènes notables.
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Carnets botaniques – Consignes aux auteurs
Carnets botaniques – Maquette (V2023)
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